Y’a QuelQu’un l’aut’bord du mur (YQQ) et L'économie sociale, j'achète!

04 juin 2019
  • Portraits d'entreprises

Depuis 2003, Y’a QuelQu’un l’aut’bord du mur (YQQ) pilote plusieurs initiatives environnementales à Montréal : enlèvement de graffitis, création de murales, jardins urbains… D’abord active dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, l’entreprise d’économie sociale a récemment étendu sa présence dans les arrondissements de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles et Rosemont–Petite-Patrie (dont elle est aussi le nouveau mandataire du programme Éco-quartier).

Vanessa Lachapelle-Lamoureux, directrice adjointe chez YQQ, estime que la première participation de son entreprise à L’économie sociale, j’achète! (en 2016-2017) a fortement contribué à l’obtention des contrats avec ces deux nouveaux arrondissements : « Ça nous a beaucoup aidés d’avoir un regard externe sur nos procédés de gestion, et nous avons aussi pu recevoir plusieurs cues sur les appels d’offres des grands donneurs d’ordre, les listes auxquelles il faut s’inscrire... »

Grâce à L’économie sociale, j’achète!, YQQ a également eu l’occasion de participer à l’événement C2Mtl et d’obtenir un service d’accompagnement d’un an du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation. « Ça nous a ouvert beaucoup de portes! On a connu une croissance tellement rapide, et maintenant on est en phase de stabilisation », poursuit Madame Lachapelle-Lamoureux qui connaît l’entreprise depuis très longtemps, pour y avoir elle-même fait ses débuts en tant qu’animatrice dans les jardins.

« C’était pertinent de nous réinscrire à l’initiative cette année pour consolider nos acquis, repenser notre développement et remodeler notre offre en fonction des besoins propres à chaque arrondissement. » La directrice adjointe souligne qu’il est important pour YQQ de créer de nouveaux contacts, mais que les rencontres de maillage permettent également de renforcer les liens existants de l’entreprise. Elle se réjouit de pouvoir désormais compter sur une centaine de partenaires (arrondissements, tables de quartier, organismes communautaires, écoles, garderies, centres jeunesse, etc.) pour les appuyer dans leur mission d’insertion socioprofessionnelle des jeunes et d’amélioration de la qualité de vie des citoyens.

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