Conversations sur la rose des vents

Grandes tendances

Six tendances se dégagent de l’ensemble de nos conversations montréalaises et ce, peu importe les secteurs ou créneaux d’activités des participants. Elles se déclinent comme suit :

  • L’appropriation des espaces pour créer de nouvelles formes de collaboration, d’échanges, de solidarité et de mixité sociale
    Appropriation des espaces extérieurs (potagers, plates-bandes, ruelles, parcs) et intérieurs, qu’il s’agisse de bâtiments à reconvertir (institutionnels, Églises, anciennes usines et ateliers), à occuper (logements sociaux, ateliers d’artistes, centres communautaires, espaces de travail et de rencontres) ou de terrains cédés par la ville (Champ des possibles), etc.
  • La mutualisation des services pour développer de nouvelles formes de collaboration
    Par exemple, les espaces partagés de travail (co-working), les incubateurs, les centres de services partagés, les centres communautaires, etc.
  • Les collaborations multisectorielles et multi-acteurs
    Par exemple, le besoin de besoin de créer des partenariats publics/privés/économie sociale dans l’ordre ou le désordre et de collaborer, peu importe le statut juridique, pour trouver des solutions à des problématiques complexes.
  • Les nouvelles façons de rejoindre les clientèles qui consiste à aller vers la clientèle plutôt que de l’attirer vers nous
    Par exemple, les « food trucks », les cliniques médicales mobiles (ex. : pour les itinérants), les Fab Labs dans les écoles, les bibliothèques mobiles, les ruelles vertes (animation à y faire été comme hiver), etc.
  • Les nouvelles formes de participation citoyenne et d’engagement
    Les regroupements et les citoyens souhaitent participer et s’engager dans le développement de leur milieu de vie. Les processus de participation doivent être inclusifs, participatifs et collaboratifs.
  • Le développement de nouveaux modèles d’affaires :
    Le besoin d’être inventif dans le mode de financement des entreprises, des initiatives et des projets. Par exemple, explorer les partenariats avec le monde philanthropique, envisager des modèles d’affaires nouveaux (socio-financement, obligations communautaires, une composante privée pour soutenir la mission d’un OBNL, etc.),

Est-ce qu’il y a des particularités à chacune des conversations?

Si des préoccupations sont davantage ressorties dans certaines conversations – par exemple le transport collectif pour les Conversations EST et OUEST–, celles-ci sont pas suffisamment significatives pour traiter les conversations séparément (NORD, SUD, EST, OUEST).

Par ailleurs, comme les participants venaient de partout sur le territoire, peu importe où se déroulait la conversation, cela ne permet pas de faire de distinction entre les territoires. Par ailleurs, notre démarche consistait à prendre le pouls du terrain pour avoir une vision plus juste de ce qui change sur l’île de Montréal et non pas de dresser des portraits territoriaux.

 

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